Devant l’imposant château du XVIème siècle, bâti au cœur du plus grand parc forestier d’Europe (près de 50 km²), se trouvent aujourd’hui des jardins à la française, plantés en 2016/2017. Il n’existe pas de projet d’un jardin Renaissance à Chambord à l’époque de François Ier, même si l’iconographie nous montre un petit jardin potager fermé.

Le Roi Soleil commande l’aménagement de jardins réguliers devant la façade Nord de l’édifice. Jules- Hardouin Mansart soumet alors deux propositions d’agencement des jardins. Le roi opte pour un projet présentant des parterres de fleurs sur les faces Nord et Est du château, de formes trapézoïdales. Les travaux, débutés en 1684, sont rapidement stoppés et ne reprennent que 50 ans plus tard, lors du séjour du roi de Pologne, Stanislas Leszczynski. Un jardin « à la française » est ensuite planté sur une surface de 6,5 hectares, selon un dessin achevé en 1734. Depuis la Révolution, les jardins de Chambord connaissent de nombreuses modifications et dégradations qui entrainent leur disparition. En 1970, l’ensemble est arraché pour ne conserver que des espaces engazonnés. Deux ans plus tard, les douves sont remises en eau.

Les nouveaux jardins se présentent désormais tels qu’ils étaient au milieu du XVIIIème siècle. Ils s’étendent sur 6,5 ha et comprennent, entre autres, 840 arbustes, 176 rosiers et près de 19000 m² de gazon. La partie Nord, comme la partie Est, s’organisent autour de deux parterres de gazons rectangulaires encadrés par des plates-bandes et des alignements de tilleuls. Le parterre Nord-Est est composé d’un alignement de merisiers en quinconce.

Ouverture

Le château est ouvert toute l’année, sauf les 1er janvier, le dernier lundi de janvier, et le 25 décembre,

du 1 novembre au 31 mars :
de 9h à 17h (Basse saison)

du 1er avril au 31 octobre :
de 9h à 18h (Haute saison)

Tarifs

Plein tarif : 13 € (Ouverture des jardins le 20 mars 2017)
Tarif réduit : 11 €

Gratuité :

  • Moins de 18 ans (pour public individuel)
  • 18-25 ans ressortissants de l’Union Européenne (pour public individuel)
  • Les enseignants français du primaire et du secondaire